Comment optimiser ses placements

Nous vous proposons de participer, le 21 février prochain, à notre webinar qui traitera des trois leviers pour développer votre patrimoine. L’un de ces leviers est l’utilisation de vos capitaux déjà constitués, répartis sur  vos différents placements financiers.

Alors que veut-on dire par « optimiser ses placements » ?

Avant d’investir, mais aussi après avoir investi, des questions majeures sont à soulever régulièrement. Un placement est optimisé dès lors qu’il offre la meilleure prime de risque tout en étant adapté à un objectif, l’horizon de cet objectif et à votre profil d’investisseur. Ces trois éléments sont à prendre en compte et à déterminer avant de se lancer dans un investissement, puis tout au long de la vie de cet investissement.

Quel objectif pour optimiser ses placements ?

Commencez par votre objectif : quelle utilité au développement de votre patrimoine ? S’agit-il d’acqueir un bien, de transmettre à terme, de générer du revenu, de diversifier, de financer des études, etc. ? Déterminer votre objectif c’est définir un horizon de placement et un niveau de risque pour votre investissement.

Voici trois exemples d’objectifs :

  • Effectuer un apport pour acquérir une résidence principale dans 1 an : il s’agit d’un objectif à court terme, pour lequel l’important sera de ne pas perdre d’argent. Il faut rester totalement liquide et ne prendre aucun risque.
  • Financer les études de mes enfants qui ont 10 et 12 ans : l’objectif est ici à moyen terme, on peut se permettre de prendre des risques pour étoffer le capital investi.
  • Constituer un capital en vue de la retraite, sachant que j’ai 45 ans : l’objectif est à long terme ; l’idée est de faire une simulation intégrant une revalorisation stable de votre capital et un niveau de risque modéré de sorte à pouvoir établir des projections réalistes.

Quel est mon profil d’investisseur ?

Vient votre profil d’investisseur : quel perte en capital suis-je prêt à accepter ? La réponse va permettre de cibler les classes d’actifs correspondant à votre profil. Par exemple, si vous êtes totalement averse au risque, il vous faudra aller sur des placements garantis en capital comme les livrets bancaires ou les fonds en euro des contrats d’assurance-vie.

Il n’est pas forcément évident de connaître sa propension à prendre des risques. Pour ce faire, vous devez évaluer votre réaction face aux gains ou aux pertes que vous avez connus sur certains produits. Avez-vous vendu en période de baisse pendant les crises boursières ? Avez-vous pris vos bénéfices ?

Quel produit choisir pour ses placements ?

Pour finir, la notion de prime de risque d’un placement représente sa rentabilité supérieure par rapport à un  actif garanti en capital, du fait de la prise de risque sur ce placement. Par exemple, on attend des actions qu’elles nous rapportent plus que les obligations d’Etats, considérées comme sans risque. La différence entre la rentabilité des actions européennes et celle des obligations d’Etats européens représente la prime de risque des actions européennes. Dans une même classe d’actifs, il s’agira alors de dénicher celui qui offrira la meilleure prime de risque. Si l’on reprend l’exemple précédent : parmi les actions européennes (qui présentent un risque supposé similaire) lesquelles ont le meilleur potentiel de plus-value ? L’intervention d’un professionnel est à ce moment-là cruciale.

Enfin, nombre de paramètres autres que ceux déjà cités sont à prendre en compte avant de faire votre choix  d’investissement. Par exemple, les données macroéconomiques permettent de déceler les placements qui ont le meilleur potentiel de rentabilité suivant l’horizon visé, notamment à moyen terme : niveau d’inflation, croissance, position dans les cycles économiques, taux d’intérêts, événements géopolitiques, etc. Des facteurs plus « logistiques » sont aussi à évaluer : fiscalité, frais d’entrée, frais de gestion, liquidité, etc.  En plus de cela, il sera déterminant de connaître la qualité de la société de gestion sur chacun des produits envisagés.

Où en suis-je de mon objectif ?

Vous devez réévaluer régulièrement vos objectifs, ne serait-ce parce que le temps passant, la date de réalisation de votre objectif se rapproche. Ainsi, vous ne pouvez pas gérer de la même façon un placement retraite, lorsque l’échéance est à vingt ans, que lorsqu’elle est à deux ans. Dans le deuxième cas, il vous faudra impérativement sécuriser la gestion.

Se rapprocher d’un conseiller indépendant est un bon moyen d’obtenir une vision objective de ce qui se fait sur le marché et de ce qui est adapté à votre situation. Par ailleurs, toutes les questions soulevées précédemment sont applicables et à appliquer aux produits existants. C’est pour cette raison qu’il est indispensenable de faire un point régulièrement avec un conseiller en qui vous avez confiance, de sorte à faire les arbitrages nécessaires.

Grégoire Charvériat, Auteur de l’article

Contacter l'auteur de l'article - Grégoire Charveriat

CTA

Partager ce contenu

FacebookTwitterLinkedIn

Mentions Légales  - ©2017 Création de Markentive

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?