Marchés financiers : quelle stratégie adopter ?

Un placement de son patrimoine sur les marchés financiers présente des risques importants. Gains ou pertes peuvent être de la partie, l’enjeu est de taille. Dans quoi investir ?

Investir sur les marchés financiers : stop aux idées reçues

Soyons francs et honnêtes, sur les 15 dernières années, le CAC 40 est perdant. Aussi, partir du principe qu’investir sur les marchés à longs termes est une bonne démarche systématique est une erreur.

Les marchés financiers doivent être analysés avec recul et objectivité.

Ainsi, si l’on observe les performances du CAC 40 sur ces dernières années, on s’aperçoit bien vite que miser sur un gain à long terme de manière passive est fausse idée, encore trop répandue.

Les marchés financiers sur le long terme : la bonne stratégie

L’objectif lorsque l’on place une partie de son patrimoine sur les marchés financiers est de profiter des hausses, sans trop subir les baisses. Pour cela, il ne sert à rien d’anticiper (ce qui est illusoire ou presque).

La bonne stratégie à adopter est de repérer une tendance haussière, d’acheter et ensuite de couper les lignes dès lors qu’une tendance baissière se fait sentir.

Cette approche exige une gestion proactive de son patrimoine et des outils adaptés.

Le repérage de tendance permet de limiter la volatilité de son portefeuille. Bien entendu, toutes les hausses ne seront alors pas captées mais cette technique permet de limiter les baisses.

Pour parvenir à détecter cette tendance, il est indispensable de disposer d’outils de gestion performants, d’où l’intérêt de faire appel à un professionnel.

Alimenter régulièrement son portefeuille

Le long terme des marchés financiers requière une alimentation régulière de son portefeuille, ce qui sera potentiellement plus efficace qu’un investissement en capital initial important dans la situation actuelle.

L’investissement progressif, alimenté par une épargne régulière permet au portefeuille de tirer profit des baisses des marchés afin de faire tirer les prix de revient des titres vers le bas.

A noter que certains contrats d’assurances-vie permettent de réinvestir le rendement d’un fonds en euro sur la partie unités de compte dynamique.

La nécessité d’un support adapté

Faire fructifier son capital et développer son patrimoine exige de choisir d’autres supports que le compte-titres. En effet, un investissement en actions dans un Plan d’Epargne Actions (PEA) ou dans un contrat d’assurance-vie permet de bénéficier d’une fiscalité bien plus avantageuse que celle des valeurs mobilières appliquée pour les comptes-titres.

Pour exemple, les plus-values mobilières des actions pour un compte-titres sont imposées au barème progressif de l’impôt sur le revenu avec l’abattement suivant :

* 50% pour les titres détenus depuis 2 ans et  moins de 8 ans

* 65% pour les titres détenus depuis au moins 8 ans

Alors que la fiscalité sur les plus-values d’un PEA est la suivante et due uniquement en cas de retrait :

* Gain net imposable aux taux de 19 % ( et soumis aux prélèvements sociaux de 15,5%)  pour le PEA détenu entre 2 ans et 5 ans

* Gain net exonéré d’impôt (soumis aux prélèvements sociaux de 15,5%) pour le PEA détenu depuis plus de 5 ans.

En dehors de ces considérations financières immédiates, il convient de choisir soigneusement son support en tenant compte de l’horizon de placement de son projet.

 
Ainsi, le contrat d’assurance-vie permet d’effectuer des retraits sans clôture du contrat, alors que le PEA ne permet pas cette souplesse avant 8 ans.


Ces éléments ne devront pas être négligés dans sa stratégie d’investissement sur les marchés financiers.

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