L’immobilier est-il un bon placement retraite ?

Un placement retraite est, par définition, un placement dont l’horizon est le long, voir le très long terme. Il doit bénéficier d’une volatilité faible, la liquidité n’étant en revanche pas un critère décisif.

L’investisseur est en droit d’attendre, de ce type de placement, un support à rendement lorsqu’il sort de la vie active, ainsi qu’une sécurité pour profiter de sa retraite sereinement.

L’immobilier sied aux critères exposés ci-dessus. Un placement dans la pierre est en effet amené à être moins volatile que les marchés financiers, suffisamment rémunérateur pour profiter des fruits de son investissement pendant sa retraite, et par-dessus tout, il bénéficiera de l’inflation au lieu d’en être tributaire.

La vraie question est donc, pourquoi l’immobilier est-il un bon placement retraite ?

L’immobilier apporte de la sécurité à la retraite.

Liquider sa retraite et sortir de la vie active est une étape importante, et qui ampute bien souvent les revenus mensuels que l’on percevra. Ce type de changement peut être propice à l’insécurité, il s’agit donc d’avoir, à côté, un patrimoine qui nous permette d’être confiant.

L’immobilier est un placement rassurant à ce titre.

Tout d’abord, être propriétaire de sa résidence principale apporte de la sécurité. Posséder son lieu d’habitation est une garantie que l’on aura un endroit où se loger, où loger sa famille, et ce indépendamment du montant de sa pension de retraite.

Et, si besoin est, la résidence principale peut devenir une source de capital pour financer d’éventuels voyages où dépenses annexes liés à son départ à la retraite dans le cas d’une vente pour un rachat d’une surface plus petite.

Ensuite, l’immobilier est un instrument classique de génération de revenus complémentaires. Lors de son départ en retraite, avoir un patrimoine d’immobilier de rapport, qu’il soit composé de parts de SCPI ou de biens physiques, est un avantage conséquent.

Rappelons-nous qu’un cadre français type perdra environ 50% de ses revenus salariaux quand il arrêtera de travailler, sa pension ainsi que les compléments usuels (AGIRCC, ARCCO) ne couvrant que l’équivalent de la moitié de son dernier revenu salarial. Avoir mis en place un patrimoine qui génèrera les 50% manquants sous la forme de revenus fonciers est très important.

L’inconvénient ici est la durée que cela prend. L’immobilier est une sécurité en termes de revenus complémentaires mais, suivant la taille du complément recherché, constituer un parc immobilier prend un certain nombre d’années, voir toute une vie professionnelle. Il s’agit de savoir déjà si l’on désire, une fois retraité, s’occuper de gestion locative et, le cas échéant, savoir à qui la déléguer. Si l’on ne souhaite pas prendre le temps de gérer ses biens, investir dans des parts de SCPI peut être un bon compromis.

Pour se constituer un patrimoine immobilier qui soit propice à nos souhaits, il ne faut pas hésiter à faire le point avec un spécialiste.

Le bénéfice de l’inflation

Le côté fort de l’immobilier quand on vise un horizon « retraite », c’est que le revenu que l’on en retire sera revalorisé chaque année par l’inflation. Quant on investit pour sa retraite, il faut prendre en compte l’évolution de l’inflation, après tout, un capital de 50 000€ n’aura pas la même valeur dans vingt ans. L’immobilier nous permet d’ignorer ce problème en en tirant partie.

En effet, l’indice de revalorisation des loyers permet au propriétaire, en se basant sur la moyenne de l’inflation sur les douze derniers mois, de revaloriser le loyer qu’il demande à son locataire.

L’immobilier est donc un bon placement retraite car il permet de se sentir confiant le moment venu. La sécurité qu’il procure est inhérente aux revenus fonciers, revalorisés par l’inflation, que l’on en retirera.

Mathias François-Dourthe

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